La galerie Autres Activités


             " Le festival des crèches


Place Saint Nicolas "


 


      " L'inauguration de l'oratoire

Saint Antoine Abbé était honoré depuis très longtemps au village de Sorio. Une chapelle fut élevée au-dessus du village au XVIe siècle.
Elle se trouvait sur un des très nombreux chemins de transhumance qui traversaient le massif du Tenda.


Saint Antoine "

Depuis la dernière guerre, elle tombait en ruine, servait de remise ou de fenil pour les éleveurs du village.
Sans moyens pour la relever, notre association, l'ADT (Association pour le Développement de la Micro-région du Tenda), fraîchement constituée, décida de


 

créer un petit oratoire pour en rappeler le souvenir. A cet effet, notre cousin Ange Muraccioli, artiste maçon, aménagea une niche dans les rochers voisins pour y loger un Saint Antoine, que j'avais modelé en terre et fait cuire à haute température.


  " L'inauguration de la statue de

Depuis sa construction en 1622, l'église de Sorio di Tenda avait été consacrée, pour la première fois dans le monde, à Saint Philippe Neri, décédé et sanctifié depuis peu.
Elle présentait une niche vide, au-dessus du portail d'entrée, depuis la restauration de sa façade en 1869.
L'abbé Pietrotti, le curé du village, m'avait


Saint Philippe "

fait part de sa désolation de n'avoir jamais pu installer une statue du Saint dans cette niche.
Après avoir réalisé le Saint Antoine en terre cuite de l'oratoire en haut du village, il me demanda de réaliser un Saint Philippe, très honoré par les Soriais depuis si longtemps et auquel lui-même portait une vive admiration.


 

Il me fournit des textes et des illustrations concernant ce Saint et je réalisais cette oeuvre.
Très heureux du résultat, l'abbé tint à fêter son installation par une cérémonie et une petite fête qui eut lieu le 13 juin 2000, pour la Saint Philippe.
Une belle journée réunit la communauté villageoise ce jour-là.


  " La restauration de la chapelle

La restauration de la chapelle Saint Antoine Abbé, chère aux anciens du village et surtout au curé de la paroisse, l'abbé Paul Pietrotti, faisait toujours partie de nos projets.
L'ADT, notre association, réussit enfin à réunir les fonds nécessaires, grâce à la détermination de notre président, Francis Renucci et de notre maire, José Chiarelli.
Quelques projets moins onéreux, avaient


Saint Antoine "

déjà pu être réalisés, en collaboration avec le conseil municipal.
A la demande de l'abbé Pietrotti nous avons réalisé un grand bas-relief, représentant " Sant'Antone u rimitu ", que j'ai placé au-dessus de l'autel.
Avec mon épouse nous l'avions sculpté sur notre terrasse à Bastia, puis transporté en pièces détachées.
L'auréole du Saint a été recouverte de

 

feuilles d'or achetées dans un temple bouddhiste en Thaïlande!
Depuis l'inauguration de la chapelle, nous avons pris l'habitude de nous y retrouver, à la fin de chaque mois d'août, habitants du village et visiteurs, pour y suivre une messe et partager ensuite un verre de l'amitié.
Saint Antoine se fête habituellement le 17 janvier mais à cette époque hivernale, il est malaisé de s'y retrouver.


         " L'inauguration de la table

J'ai réalisé un dessin pour une table d'orientation que nous avons installée à proximité sur une éminence rocheuse.
Mon ami Jacques Fernand Orsini, de Folelli, et Sylvie, son épouse, tous deux


d'orientation "

céramistes d'art, (et Meilleurs Ouvriers de France) l'ont admirablement réalisée en pierre de lave de Volvic (qui ne craint pas le gel).

 



         " Le vitrail pour la chapelle

Une dame du village a manifesté le désir d'offrir un vitrail pour la petite chapelle.
J'ai préparé la maquette d'une rosace que j'ai confiée à Hélène Delogu,


Saint Antoine "

de Ghisonaccia, habile artisan verrier.
Elle a concrétisé notre projet et la rosace a été installée au-dessus de la porte.

 



       " Rencontre avec un homme

" Aquarelle de GREGALE "(l'Abbé Paul Filippi) représentant Léopoldine Hugo.
Très bon musicien, chanteur, compositeur, poète, peintre, ancien déporté, curé de Santa Maria Poghju depuis 1963, l'abbé Paul Filippi m'avait confié combien il

exceptionnel "

regrettait d'avoir dû abandonner la peinture, car il ne voulait pas incommoder ses paroissiens en leur distribuant la communion avec ses mains sentant très fort l'essence de térébenthine (ce qu'on lui avait reproché).